jeudi, avril 13, 2006

Dèces de ma mère

30 mars 2006, celle qui me donna la vie est partie, partir a 68 ans si tôt...Mais je sais qu'elle a fini de souffrir elle qui malgré les difficultés a respirer(cela faissait 4 ans qu'elle était sur l'oxygène) voulait tellement vivre, elle s'est accroché à la vie jusqu'a la fin.

Le 19 mars elle est entrée a l'hopital elle avait une pneumonie
de jour en jour son état s'aggravait elle a été consciente jusqu'à 15hrs le jeudi 30 mars et est décédé a 22hr45.

Elle souffrait en silence, quand on lui demandait si elle avait mal elle disait non...jeudi matin mon père a vu qu'elle avait très mal, mais elle continuait de dire que cela allait passé, elle ne voulait pas qu'on soulage sa douleur, elle savait que d'accepter la morphine l'éloignerait de nous.

Malgré tout elle a fini par accepter de soulager la douleur...
S'est très dur de voir sa mère partir, de voir qu'elle pert des facultés...elle avait toujours soif et voulait boire du 7up on lui en donnait et vers 14hrs30 elle m'a demandé du 7up mais elle arrivait meme pas a tiré sur la paille, elle etait incapable de boire...

vers 19hrs 15 l'infirmier nous a fait sortir de la chambre, car il voulait lui faire un traitement et il est venu nous rechercher dans le petit salon pas longtemps apres pour nous dire que la fin était proche que nous serions mieux de retourner dans la chambre....se fut un 3 heures interminables...c'est le cas de le dire nous attendions la mort...

aujourd'hui 2 semaines plus tard je revis les evenements, elle me manque beaucoup, j'aurais envie de lui parler de la voir....

Je suis enfant unique, il me reste mon père et je me suis rapproché de lui beaucoup depuis, il y a pas une journée ou je ne lui est pas parlé...la semaine derniere, nous nous sommes vu 3 fois, c'est important pour nous d'être près l'un de l'autre.

voici un petit texte que le CLSC nous a envoyé je le trouve extrement beau

A ceux que j'aime... et ceux qui m'aiment

Quand je ne serai plus là, relâchez-moi, laissez-moi partir.
J'ai tellement de choses à faire et à voir.
Soyez reconnaissant pour les belles années.
Je vous ai donné mon amitié,
vous pouvez seulement deviner le bonheur que vous m'avez apporté.
Je vous remercie de l'amour que chacun m'a démontré.
Maintenant, il est temps de voyager seul.
Pour un court moment, vous pouvez avoir de la peine,
la confiance vous apportera réconfort et consolation.
Nous serons séparés pour quelque temps.
Laissez les souvenirs apaiser votre douleur,
je ne suis pas loin, et la vie continue...
Si vous avez besoin, appelez-moi et je viendrai,
même si vous ne pouvez me voir ou me toucher, je serai là.
Et si vous écoutez votre coeur,
vous éprouverez clairement la douceur de l'amour que j'apporterai.
Et quand il sera temps pour vous de partir,
je serai là pour vous accueillir.
Absent de mon corps, présent avec Dieu.
N'allez pas sur ma tombe pour pleurer,
je ne suis pas là, je ne dors pas.
Je suis les mille vents qui souffle.
Je suis le scintillement des cristaux de neige.
Je suis la lumière qui traverse les champs de blé.
Je suis l'éveil des oiseaux dans le calme du matin.
Je suis la douce pluie d'automne.
Je suis l'étoile qui brille dans la nuit.
N'allez pas sur ma tombe pour pleurer.
Je ne suis pas là, je ne suis pas mort.

2 commentaires:

Anonyme a dit…

Je suis tombée sur ton blogue par hasard et je suis très touchée par ce que je viens de lire. J'ai aussi vécu la mort de ma mère il y a 5 ans (et celle de mon père il y a 2 ans). C'est une épreuve terrible, mais qui débouche inévitablement sur la vie. Je te souhaite un bon deuil, si on peut dire ainsi.

wiki65 a dit…

merci pour tes monts gentils, moi il me reste mon père je vais profités de sa présence au maximum.

merci d'avoir laissé un peit commentaire cela fait toujours plaisir et si tu as un blog laisse-moi savoir il me fera plaisir de le visité
bye a bientot